Désencombrement en logement occupé
La personne reste chez elle. On avance par zones, on ne touche à rien sans son accord, et on revient autant de fois qu’il le faut.
Rythme : 3 à 6 passages sur plusieurs semaines

Désencombrement et remise en état · Nantes et métropole
Syndrome de Diogène, accumulation, insalubrité, humidité. Nous intervenons en logement occupé, en plusieurs passages, au rythme de la personne concernée — et en coordination avec ceux qui l’accompagnent déjà.
Ce que nous prenons en charge
La personne reste chez elle. On avance par zones, on ne touche à rien sans son accord, et on revient autant de fois qu’il le faut.
Rythme : 3 à 6 passages sur plusieurs semaines
Tri conduit avec la personne, sans tri sauvage ni évacuation en son absence. Désinfection en fin de parcours, pas au début.
Rythme : variable, fixé avec elle
Décontamination, traitement des supports poreux, désodorisation. Coordination avec la famille ou le bailleur selon le cas.
Rythme : chantier continu, 2 à 5 jours
Remise en état documentée d’un logement dégradé, en vue d’un maintien ou d’un relogement. Rapport photographique remis au mandant.
Rythme : selon volume, chiffré au devis
Diagnostic, assèchement contrôlé, traitement des remontées. On sèche d’abord, on traite ensuite — jamais l’inverse.
Rythme : 8 à 15 jours de séchage
Désinfection en complément d’une désinsectisation, pompage, traitement fongicide, information des logements mitoyens.
Rythme : chantier continu
Notre façon de faire
Vider un logement en une journée fonctionne une fois. Six mois plus tard, il est souvent dans le même état. Ce qui tient dans la durée, c’est un tri conduit avec la personne, à un rythme qu’elle supporte.
Semaine 1
Première visite avec le référent ou la famille. On regarde, on écoute, on repère les contraintes techniques. Rien n’est déplacé ce jour-là.
Semaine 2
On commence par un endroit choisi par la personne — souvent le plus facile. Le but du premier passage n’est pas le volume, c’est la confiance.
Semaines 3 à 5
Une à deux venues par semaine, toujours annoncées. Ce qui est incertain est mis de côté, jamais jeté. On s’arrête quand la personne s’arrête.
Semaine 6
Une fois les volumes traités : désinfection, traitement des odeurs, humidité si nécessaire. C’est la seule phase où le logement est indisponible.
Semaine 7
Rapport au mandant, point avec le référent. Nous pouvons revenir ponctuellement : c’est souvent ce qui évite que la situation se réinstalle.
Les deux méthodes existent et nous pratiquons les deux. Ce qui les sépare n’est pas le prix, c’est ce qu’il reste six mois plus tard.
Le logement est vidé en une à trois journées continues.
Trois à six venues courtes, réparties sur cinq à huit semaines.
Si votre situation relève du premier cas, nous vous le dirons : il n’y a aucune raison d’étaler un chantier sur sept semaines dans un logement que personne n’habite.
Le sous-sol nantais
Le climat océanique, la nappe et le marnage de la Loire travaillent en permanence. Dans le centre, une partie des immeubles est bâtie sur d’anciennes îles comblées, sur pieux de bois : les caves prennent l’eau, le salpêtre remonte, et les murs exposés au nord ne sèchent jamais complètement.
Cela commande l’ordre des opérations. Un fongicide posé sur un support encore humide tient quelques semaines, puis la moisissure revient. On mesure, on sèche, on contrôle, et seulement ensuite on traite.
Répondez aux trois questions : nous vous disons à quel tableau cela ressemble, et dans quel ordre les choses se traitent.
Ceci n’est pas un diagnostic. Seule une visite avec relevés permet de trancher, et certaines causes relèvent de travaux structurels qui ne sont pas de notre métier.

Nous intervenons aux côtés de
Nous ne sommes pas un service social et nous ne nous y substituons pas. Nous exécutons un chantier technique dans un cadre posé par d’autres.
Cas types reconstitués à partir de chantiers réels. Aucune donnée permettant d’identifier un lieu ou une personne n’est publiée, et aucune photographie d’un logement occupé n’est diffusée.
Malakoff
Situation d’accumulation installée depuis plusieurs années. Cinq passages étalés sur sept semaines, tri conduit au rythme de la personne, désinfection en fin de parcours. Le maintien dans le logement a été obtenu.
Chantenay
Volumes répartis sur deux niveaux et un appentis. Humidité installée sur le mur nord découverte en cours de chantier : assèchement contrôlé avant tout traitement de surface, ce qui a rallongé le chantier de huit jours.
Secteur Feydeau
Remontées d’eau récurrentes dans un immeuble ancien bâti sur une île comblée. Évacuation, décontamination, relevés hygrométriques remis au syndic avant décision sur des travaux structurels qui ne relèvent pas de notre métier.
Centre ancien sur pieux, faubourgs de maisons nantaises, grands ensembles, longères de bourg en périphérie. Chaque secteur a sa contrainte propre, et elle change l’organisation du chantier bien plus que la surface.
En ne décidant rien à sa place. Le tri se fait avec elle, objet par objet quand c’est nécessaire, et ce qui est incertain est mis de côté plutôt que jeté. Nous annonçons chaque passage à l’avance et nous nous arrêtons quand elle s’arrête. C’est plus long, et c’est la seule méthode qui tient dans le temps.
Écrire
Beaucoup de gens nous écrivent pour un proche, sans savoir par où commencer et sans rien avoir à nous confier encore. C’est un bon moment pour nous écrire.